Actualité

Un pingouin en hiver

Un pingouin en hiver 640 480 La Ville, au loin

*** Samedi 31 janvier à 10H à la médiathèque de Montrouge, 32 rue Gabriel Péri à Montrouge (92)

Conte musical d’Olivier Lerat – durée : 35 minutes – à partir de 2 ans

Un spectacle enchanteur conçu spécialement pour le très jeune public.
Écrit et interprété par Olivier Lerat, ce conte poétique transporte les enfants dans un univers féerique où la neige, le vent et le froid prennent vie.

Dès les premières notes, le décor s’installe : un paysage blanc à perte de vue, où le vent murmure et fait danser les flocons de neige. Les tout-petits sont invités à plonger dans cette atmosphère hivernale pleine de magie, de douceur et de découvertes.

Au cœur de cette histoire : un petit pingouin qui, malgré la beauté de son monde glacé, ne se sent pas tout à fait à sa place. À travers ses aventures, les enfants explorent avec lui la recherche de soi, la différence, l’amitié et l’acceptation.

Porté par des sons, des objets et des images sensibles, Un pingouin en hiver est une expérience immersive et sensorielle, où la parole, la musique et le mouvement s’unissent pour éveiller la curiosité et l’imaginaire des plus jeunes.

Un moment précieux à partager en famille, où l’émotion et le rire se rencontrent dans un décor scintillant comme un matin de neige.

Public: De 1 à 4 ans


Réservation obligatoire à partir du 17 janvier au 01 46 12 76 02 ou à la médiathèque

Bleu comme ballon

Bleu comme ballon 850 566 La Ville, au loin

*** Mercredi 28 janvier 2026 à 10H à la salle Edith Piaf – forum Léopold Sédar Senghor, 61 boulevard Bargue à Montfermeil (93)

*** Avec Irène Seye et Xavière Le Coq (Cie du brin d’herbe)

Un spectacle tendre et poétique pour le très jeune public dans la cadre de la résidence mission très jeune public à Montfermeil pour l’année 2024.

Chaque année, pour son anniversaire, Cerise reçoit un ballon rouge. Jusqu’au jour où un intrus se glisse dans son cadeau : un ballon bleu ! Un changement de couleur qui va bouleverser son monde… Découvrir, s’immiscer, explorer ce monde si particulier fait de sons, de couleurs et de mouvements. Tout y est matière à jeu et à expérimentation. 

Vivre son quartier aujourd’hui et demain

Vivre son quartier aujourd’hui et demain 1000 1277 La Ville, au loin

*** Du 06 décembre 2025 au 10 janvier 2026 au centre Social du Pré gentil à Rosny-Sous-Bois (93)

*** Samedi 06 décembre 2025 – Vernissage de l’exposition !

« Vivre son quartier aujourd’hui et demain » est un voyage d’écriture participative, tissé au coeur du Pré Gentil, qui prolonge l’aventure de « Mémoire », déjà riche des récits et des souvenirs des habitants.

Aujourd’hui, il s’agit d’ouvrir une porte nouvelle sur l’expression, pour laisser la parole à ceux qui peuplent quotidiennement ce quartier. Enfants, adultes et aînés y déposent leurs regards, leurs émotions et leurs rêves pour l’avenir, construisant ensemble une mémoire vivante, comme un fil tissé entre hier, aujourd’hui et demain.

Un projet qui traverse le temps et les générations

Chaque habitant devient l’artisan de son propre récit. À travers des ateliers d’écriture, chacun explore ce que représente le quartier pour lui, au fil des âges. Ce partage, bien plus qu’un exercice d’écriture, devient une rencontre, un dialogue entre les générations. Les souvenirs des anciens résonnent avec l’innocence des jeunes, les espoirs des uns nourrissent les rêves des autres.

Des textes à voir, des voix à écouter

Pour que ces récits se répandent et prennent vie, ils trouvent refuge au centre socioculturel du Pré Gentil, où ils s’offrent aux regards, mais aussi aux oreilles : des QR codes invitent à écouter les témoignages enregistrés sous forme de podcasts, où les voix des habitants, vibrantes et singulières, insufflent à chaque mot une dimension plus intime et plus profonde.

Un projet enraciné dans le territoire

Porté par Seine-Saint-Denis Habitat, ce projet est une invitation à renouer avec les liens du vivre-ensemble, à célébrer la parole de ceux qui font le quotidien du quartier. En rendant visibles et audibles leurs histoires, « Vivre son quartier aujourd’hui et demain » invite chacun à se réapproprier cet espace de vie, à partager les souvenirs du passé et à imaginer ensemble l’avenir du Pré Gentil, comme une promesse tissée dans la lumière du présent.

Cabane des 1000 premiers jours 2026 – Bibliothèque éphémère

Cabane des 1000 premiers jours 2026 – Bibliothèque éphémère 1600 1200 La Ville, au loin

*** dates à venir pour 2026

Un lieu de vie pour accueillir les futurs et nouveaux parents et leurs enfants jusqu’à 3 ans

La cabane des 1000 premiers jours est un lieu imaginé par la PMI de Seine-Saint-Denis pour accueillir les futurs et les jeunes parents et les enfants de moins de 3 ans. Le Département souhaite inventer un nouveau lieu dans lequel les parents et les enfants sont accompagnés dans cette période très importante de la vie. Les professionnel·le·s du Département et des villes, les associations et tou·te·s ceux et celles qui participent à la santé des familles et au bien-être des parents pourront se réunir dans ce lieu.

Les cabanes des 1000 premiers jours sont une expérimentation pour inventer ensemble un nouveau lieu pour les enfants de moins de 3 ans et leurs parents : les maisons des 1000 premiers jours.

Nous sommes heureux d’y proposer nos bibliothèques éphémères !

En 2026, les cabanes des 1000 premiers jours s’installent dehors !

Au Lilas

  • Dates à venir

A La Courneuve

  • Dates à venir

Ce projet est soutenue et financé par le Département de la Seine Saint Denis

Notre monde en mots #3

Notre monde en mots #3 2560 1438 La Ville, au loin

Atelier d’exploration littéraire

*** Du 22 septembre 2025 au 22 juin 2026, SESSAD UDSM – 19 Rue Emile Boutrais, 94120 Fontenay-sous-Bois (94)

Pour la troisième année consécutive, les jeunes accueillis au SESSAD de Fontenay-sous-Bois participent chaque lundi à un atelier d’écriture animé par Xavier Georgin (auteur, metteur en scène).

Cet atelier est pensé comme un espace de liberté et de créativité, où les adolescents explorent le pouvoir des mots. Écriture individuelle et collective, jeux littéraires, mise en voix et mise en scène : les participants découvrent peu à peu que leurs histoires, leurs imaginaires et leurs expériences personnelles peuvent devenir matière à création artistique.

L’atelier permet :

  • de stimuler l’expression et la confiance en soi,
  • de valoriser la singularité de chacun à travers l’écriture,
  • de développer l’écoute et le partage en groupe,
  • d’ouvrir un chemin vers la littérature contemporaine et l’art vivant.

Le SESSAD UDSM (en bref)

Créé en 2004, le Service d’éducation spécialisée et de soins à domicile accompagne enfants et adolescents dans la mise en œuvre d’un projet éducatif, pédagogique et médico-psychologique, en lien étroit avec leurs familles et leur environnement.
Le SESSAD est financé par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

Mémoire en Partage

Mémoire en Partage 1000 1000 La Ville, au loin

Ateliers seniors et aidants – financés par la Conférence des financeurs de Seine-Saint-Denis

*** Mardi 30 septembre, Mardi 7, mardi 14, mardi 21 octobre, Mardi 4, mardi 18 novembre 2025 de 14 à 16h au Pas si Loin (Atelier Berthier) à Pantin (93)

*** Dates à venir à La Courneuve (93)

Des souvenirs à partager

Mémoire en partage propose des ateliers d’écriture et de récits de vie réunissant des personnes âgées et leurs aidants. Ensemble, ils revisitent des souvenirs, transforment la mémoire en matière créative et construisent une œuvre commune.

Restitutions

À La Courneuve : un livret Textes & Images mêlant récits, portraits et photographies d’objets.

À Pantin : un podcast / feuilleton sonore,composé d’enregistrements et de lectures, diffusé en ligne.

Objectifs

– Stimuler la mémoire et valoriser la paroledes participants.

– Offrir aux seniors et aidants une expérience créative commune.

– Créer des supports accessibles et durables(livret, podcast).

Déroulé

Un cycle d’ateliers de 6 séances (2h chacune) permet d’explorer différents thèmes : lieux de vie, objets marquants, musiques, voyages, métiers… Chaque rencontre alterne échanges, écriture, enregistrements et collectes visuelles.

Partenaires

– Association Pas Si Loin (Pantin)

– Maison Marcel Paul / Service Seniors de La Courneuve

– Collectif La Ville au Loin (porteur du projet)

Publics

Une vingtaine de participants (+ 60 ans et proches aidants), avec une attention portée à la parité et à la diversité des parcours.

Projet financé par la conférence des financeurs de la Seine Saint Denis (93)

Espace / Écrits

Espace / Écrits 1000 1000 La Ville, au loin

Parcours artistique – création littéraire, numérique et sonore – Exploration des villes – Culture et Art au Collège / Micaco

*** Du 05 novembre 2025 au 10 février 2026 au Collège Antoine de Saint-Exupéry de Noisy-le-Grand (93) et du 13 au 17 avril 2026 au Collège Jules Michelet de Saint-Ouen (93)

Un projet inspiré de Georges Perec

Guidés par Espèces d’espaces (1974), les élèves explorent la ville telle qu’ils la vivent : ses lieux quotidiens, réels ou imaginaires, passés ou futurs. À travers l’écriture, le son et l’image, ils construisent un parcours sensible et créatif de leur environnement urbain.

Objectifs

– Stimuler l’écriture, l’imagination et l’observation.

– Réfléchir à notre rapport à l’espace : intime, urbain, historique, futuriste.

– Favoriser l’expression orale et la transmission des productions.

– Créer un parcours numérique interactif sur Guidigo (textes, sons, images).

Déroulé

Les ateliers mêlent carnets d’écriture, photographie, captations sonores et enregistrements.


Étapes explorées :

– Espace urbain : rues, quartiers, lieux du quotidien.

– Espace intérieur : souvenirs et espaces habités.

– Espace antérieur : archives et traces disparues.

– Espace nocturne : perceptions de la ville la nuit.

– Espace lointain et futuriste : territoires étrangers, villes imaginaires ou dystopiques.

Restitution

– Un parcours numérique Guidigo accessible en ligne.

– Lectures publiques et présentations devant camarades, enseignants et parents.

– Sorties pédagogiques : archives, expositions, promenades d’observation.

Intervenant

Xavier Georgin – auteur et animateur d’ateliers d’écriture. 
Il travaille sur les histoires familiales et les traces urbaines, qu’il met en son et en images. Créateur de podcasts et de parcours numériques, il anime régulièrement des ateliers auprès de collégiens, lycéens et personnes âgées.

Partenaires

Parcours artistique financé par le département de la Seine Saint Denis dans le cadre de la programme Culture et Art au Collège (Micaco) au Collège Jules Michelet (Saint-Ouen) et au Collège Antoine de Saint-Exupéry (Noisy-le-Grand).

Écrivons sur les Toits

Écrivons sur les Toits 1200 1200 La Ville, au loin

Parcours artistique slam, musique & ville – Culture et Art au Collège / Micaco

*** Calendrier à venir (année scolaire 2025/2026)

Un projet entre poésie et ville

Avec Olivier Lerat – percussionniste, multi-instrumentiste, slameur et conteur – les élèves explorent leur rapport à la ville à travers le slam, la musique et l’expression vocale.

En mêlant poésie urbaine, percussions corporelles et créations sonores, ils imaginent collectivement la ville de demain et affirment leur parole dans l’espace public.

Objectifs

– Développer l’aisance orale et la créativité écrite.

– Explorer la musicalité des mots et l’engagement du corps.

– Croiser mémoire personnelle et imaginaire urbain.

– Favoriser le vivre-ensemble et la réflexion citoyenne.

Déroulé

Ateliers hebdomadaires ou stages intensifs combinant :

– Rythme, percussions corporelles, voix et oralité.

– Collecte de témoignages et résonances avec les réalités sociales.

– Enregistrements sonores et création de podcasts.

De Prévert, Vian, Éluard aux slameurs contemporains Gaël Faye, Kery James ou Rouda, le projet relie poésie classique et slam engagé.

Les productions donnent lieu à une présentation publique (textes slamés, enregistrements sonores, performances collectives) ouverte aux camarades, familles et enseignants.

Parcours artistique financé par le département de la Seine Saint Denis dans le cadre de la programme Culture et Art au Collège (Micaco) au Collège Honoré de Balzac (Neuilly sur Marne).

La raison du Minotaure

La raison du Minotaure 1280 812 La Ville, au loin

*** En cours de création 2025/026

*** A été en résidence du lundi 3 février au vendredi 7 février 2025, Le Petit Daviers – Cie LOBA à Angers (49)

Spectacle de conte musical – De et par Olivier Lerat (conteur / multi instrumentiste)

La raison du Minotaure aborde dans son arc narratif des thèmes qui peuvent questionner le public adolescent. Droit à la différence et l’inclusivité, notion de harcèlement, image et construction masculine .. etc…

Nous serons dans le cadre d’une première tentative pour restituer au mieux la proposition qui est en construction. Le retour d’un tel public me paraît essentiel pour sentir si cette matière mythologique qui devient ici symbole et allégorie peut les toucher et favoriser le débat sur ces questions. .

Texte de présentation:

Quand on nait moitié taureau , moitié humain … ça fait tâche sur la photo de famille. 

Faut il en perdre la tête ? ou suivre coûte que coûte cette histoire dans son labyrinthe ?

La raison du Minotaure est un seul en scène musical et rythmé qui visite tour à tour, le dedans et le dehors du mythe et de ses traces.

Si on se perd faut suivre le fil , faut suivre le fil …

Extrait :  

Tout commence par mon slam :

« MAIS DE QUEL BOIS JE SUIS FAIT ?

JE POUSSE COMME TOUS LES FILS

J’IMPLORE LES FORÊTS POUR QUE MON ETRE S’ACCOMPLISSE

MAIS DE QUEL BOIS JE SUIS FAIT ?

JE POUSSE UN PEU FRAGILE

J’IMPLORE LES NUÉES

POUR QUE MON RÊVE SOIT MON EXIL »

Mythe du Minotaure

L’histoire se passe Crète, une ile au large de la Grèce. 

Poséidon, le dieu de la mer a été contrarié par le roi Minos, souverain de cette île.

Pour se venger du roi Minos, Poseidon va jeter un sort à la femme de Minos, Pasiphaé pour qu’elle tombe amoureuse d’un Taureau. De cette relation contre nature va naitre un enfant, le Minotaure, étrange créature qui a une tête de taureau et un corps d’homme.

Minos est déshonoré et pour cacher le Minotaure, il fait construire un labyrinthe ou sera enfermé ce fils maudit.

Pour le nourrir, Minos fera régulièrement venir d’Athènes, cité avec laquelle il est en guerre, un groupe des jeunes gens (7 jeunes filles et 7 garçons) qui sera sacrifié au monstre. 

C’est Thésée, un Héros Athéniens qui va vouloir mettre fin à cette malédiction. 

Il promettra à Egée son père, le roi d’Athènes de tuer le Minotaure. 

C’est à son arrivée sur l’ile de Crète avec le groupe de jeunes gens qu’ il rencontra la princesse Ariane, la fille de Minos. 

Ariane tombe amoureuse de lui et lui propose de l’aide dans cette entreprise dangereuse. 

Elle lui donnera une pelote de fil qu’il pourra accrocher et dérouler pour pouvoir retrouver le chemin du retour après son entrée dans le labyrinthe . 

Grace à ce fil, Thésée pourra aller au coeur du labyrinthe pour affronter et peut être tuer le Minotaure. 

« Les notions de différence et de quête d’identité étaient déjà apparus dans mes premières tentatives d’écriture solo. Dans le premier spectacle seul en scène que j’ai créé en 2009 « Un Type Tape », j’abordais déjà ces sujets, à travers le parcours d’un enfant autiste qui découvre la musique et le son pour communiquer avec les autres. Comment acceptons nous nos faiblesses, nos différences nos spécificités ? Comment arrivons nous à nous construire avec et contre l’autre ?A l’aune d’une société où l’importance de l’image et du groupe est considérable et vient altérer notre rapport à la réalité, il me semble que parler de cette figure du Minotaure peut raisonner pour différents publics. Je suis père de pré-ado (Fille de 12 ans et Garçon de 14 ans), et la période de l’adolescence évoque pour moi l’émergence des premières révoltes, de la construction identitaire et le rapport difficile à sa propre image. J’ai senti l’intérêt de rapprocher mon parcours de père et d’ancien adolescent à cette figure allégorique du Minotaure. Fort de mon expérience du labo et de l’envol, j’aimerai continuer mon travail d’écriture au plateau en confrontant plusieurs points de vue : le récit du Minotaure, la figure du héros (avec Thésée) et mon propre parcours d’adolescent.

Dans mon processus d’écriture, je m’efforcerai de mettre en lumière les antinomies qui jalonnent ce mythe pour alimenter la conception dramaturgique de mon récit : Entre besoin de liberté et besoin de reconnaissance. Entre questionnement intérieur (figure du labyrinthe) et pulsions primaire. Entre inné et acquis. Pour converger vers une question plus générale: Comment révéler et accepter notre vrai nature ? Il me semble important de pouvoir adresser ce type de proposition aux ados et prés ados (à partir du CM1) et de les interroger sur leurs droit à la différence. Utiliser le conte comme un ode à la créativité et l’émancipation. »

LA PLACE DE LA MUSIQUE :

« J’aimerai prendre un temps d’exploration de la musique sur plusieurs axes. J‘utiliserai sans doute des instruments sur certains passages du récit comme une seconde voix, un partenaire de jeu, une matière galvanisante pour travailler l’énergie. Un moyen de nommer l’indicible ou d’ouvrir de nouveaux espaces de liberté. J’aimerai pour cela m’ immerger dans deux types de musique : -la musique de transe (Gnawa, soufi) où le son et la répétition invite à se transcender. Et – le courant free Jazz (Ornette Coleman, Sunny Murray), musique de contestation pour jouer sur les différentes nuances de la révolte. Le son pourra aussi apparaître comme sous forme de matière sonore et sound design à certains moments, évoquant le monde utérin. Comme un passage vers la psyché, le sensoriel et l’inconscient. Pour cela j’aimerai éprouver un système d’amplification et de filtres assez simples , pour re-créer ces sons et perceptions de la période pré-natales. Est ce que le Minotaure entendait le son des batailles , de la colère de son père ou la voix caressante de sa mère ? Au niveau musical, plusieurs pistes de travail seront à éprouver : -L ‘utilisation d’un seul instrument : la batterie, pour son rapport à l énergie et ses possibilités scénographiques (elle peut se fragmenter, se démonter et créer des espaces changeant). A voir la pertinence d’une forme circulaire ou frontale. -Utiliser différentes couleurs instrumentales : looper, kalimba, accordéon, clarinette. Les choix sont encore à définir.

Y es-tu ? M’entends – tu ?

Y es-tu ? M’entends – tu ? 2560 1920 La Ville, au loin

***En cours de création 2025/2026*** – Spectacle musical très jeune public par le duo 2 si 2 la

Dans le cadre d’une résidence-mission pluriannuelle « Art, culture, petite enfance et parentalité » – Montfermeil

De et par Olivier Lerat (conteur / multi instrumentiste) et Aurélia Labayle (Comédienne / saxophoniste) / Mona Guerry (plasticienne)

Il nous semblait essentiel de travailler avec le jeune public pour mettre en jeu la notion d’ouverture à l’autre que nous chérissons dans notre pratique artistique. Le musicien est régulièrement confronté à un double défi : être à l’écoute de sa propre voix et se rendre disponible pour écouter et jouer avec la musique de l’autre. Pour le très jeune public qui est dans l’accueil et la découverte permanente du monde, la notion intérieur / extérieur est un sujet important. Dans ses différentes phases de sociabilisation, l’enfant découvre son rapport changeant à l’espace. Son propre espace intérieur et l’espace qu’il partage avec l’autre. Ce va-et-vient se place au coeur de sa future construction et continuera à nourrir son parcours tout au long de sa vie. Nous sentons que notre pratique de musicien nous donnera un premier point de vue sur cette question. Ainsi nous aimerions explorer l’axe sensoriel de la communication. Le son de la voix, le rythme et la musique du corps et tous les paramètres d’échange non verbaux qui sont en jeux très tôt dans notre apprentissage des échanges sociaux. Il nous paraît opportun d’explorer ces notions de manière décalée dans un spectacle où la poésie et l’humour mettraient en lumière ce défi permanent : La question de l’altérité, du proche, du lointain, du droit à la différence, du sonner juste, du sonner faux, du sonner ensemble… « comment entendre et se faire entendre ?« 

Une future création qui se nourrit d’une expérience de terrain

Relation son / communication : Le son comme vecteur de rencontres et d’émotions, l’écoute de l’autre comme apprentissage nécessaire. La notion de question-réponse, d’empathie et de silence.

La musicalité de la langue : Exploration autour de la langue : des premiers sons dans le babille à la découverte du langage ; enregistrement et déstructuration de la langue.

La langue des signes comme apprentissage d’un échange : Exploration de la langue des signes : le travail et la formation d’Aurélia Labayle sur la langue des signes apportera un autre appui important. Corps et gestes signifiants mettront en lumière les enjeux de l’échange et de l’altérité. L’iconicité du signe comme accès à l’expression et la compréhension deviendra pour nous un terrain de jeu partagé.

Pistes de scénographie et d’appui de jeu : Nous aimerions exploiter nos instruments de musique (saxophone, accordéon, guitare) comme matière vivante de notre scénographie. Les instruments de musiques pourront parfois être détournés et transformés. La guitare deviendra castelet par un système d’aimants et d’habillage. Le saxophone et l’accordéon seront aussi des paysages et des lieux de rencontres pour nos bestiaires imaginaires. Le trait et la trace seront un axe d’exploration conjointement à la langue des signes. Comment le geste fait trace dans le corps et par le trait.

Inscrivez-vous pour être informés de nos événements :

    Recevez notre newsletter

    N’hésitez-pas à nous joindre.

    Addresse :
    LA VILLE, AU LOIN
    Maison des Associations
    4 ter, rue Saint Denis
    93111 Rosny-sous-Bois Cedex

    Nadège HÉDÉ
    Tél : 07 55 12 23 83
    Mail : contact.laville.auloin[at]gmail.com

    Siret : 847 550 456 00010
    Code APE : 9499Z

    Tous droits réservés ® La Ville au loin 2019 – Design © Les Crayons