Actualité

Une seule terre

Une seule terre 1905 2238 La Ville, au loin

 *** Jeudi 17 avril 2025 à 10H – Salle Edith Piaf, Forum Léopold Sedar Senghor, 61 bld Bargue à Montfermeil (93)

*** De et par :Aurélie Villette et Elzbieta Jeznach

Cinq courts spectacles pour parler écologie aux enfants (Les Crayons et la Compagnie Miettes de spectacles, produit par le Clastic Théâtre), Le spectacle est suivi d’une discussion avec les enfants et peut être accompagné d’ateliers. Le moyen pour les enfants de réfléchir et s’approprier les différents sujets traités dans les spectacles.

Plus gros, plus beauPour deux comédiennes, un lapin, une pompe et un ukulele
Le lapin a un cadeau pour l’inventeur, c’est une chanson. L’inventeur a un cadeau pour le lapin. C’est une pompe à progrès. Elle lui apportera tout ce qu’il lui faut, et plus encore, “cocacarotte bien frais, salade, dvd, téléphone, carburant calibré, dosé, vitaminé…” Le lapin n’a pas trop le choix, il accepte, et se met à gonfler…

Toutes les chosesPour une comédienne et 19 objets
“Jolie terre, je t’aime je t’aime, jolie terre, je te plumerai.” “Les objets dont j’ai besoin tous les jours” s’empilent, au rythme d’une comptine bien connue et cruelle. La pile monte, monte dangereusement, les objets sont de moins en moins indispensables… Quand faut-il s’arrêter ? Avant qu’il ne soit trop tard ou juste après ?

L’arête du pêcheurConte en théâtre d’ombres
Pourquoi le pêcheur ne trouve plus aucun poisson ? Une arête va lui donner la solution. Elle l’entraîne au fond de la mer où il découvre le monde des déchets, qui a remplacé celui des poissons. Ceux-ci ont tous trouvé refuge dans le ventre de la baleine. Le pêcheur voudrait y rester, avec la sirène, mais sa mission, le convainc l’arête, est d’alerter les hommes sur la terre.

Tête à TerreSpectacle pour une boule et une marionnettiste
Une infirmière opère Monsieur Laterre, dont l’état est effrayant. “C’est une vraie poubelle cette tête !” Elle extrait de son cerveau une artère encombrée par le manque d’imagination, un rêve pollué par une ribambelle de voitures. Une petite fleur est encore là, c’est une pensée pure, désintéressée. Rien n’est encore perdu.

Kopelka, petite goutte d’eauPour une comédienne et un grand livre
C’est l’histoire d’une goutte d’eau échappée d’un gros nuage triste, qui découvre le monde, les saisons et raconte ces rencontres, avec la nature, et un enfant.

Un pingouin en hiver

Un pingouin en hiver 640 467 La Ville, au loin

*** Lundi 17 mars 2025 à 10H et à 11H à la Crèche Les Lucioles, 6 rue Henri Barbusse à Montfermeil (93)

*** Mardi 18 mars 2025 à 9H30 et 10H30 à la salle Edith Piaf, Forum Léopold Sedar Senghor, 61 bld Bargue à Montfermeil (93)

Un spectacle enchanteur conçu spécialement pour le très jeune public. Écrit et interprété par Olivier Lerat, ce conte captivant d’une durée de 35 minutes transporte les enfants dans un univers féerique où la neige et le froid prennent vie.

Dès le début, le décor s’installe : un paysage blanc à perte de vue, où le vent murmure et fait danser les flocons de neige. Les tout-petits sont invités à plonger dans cette atmosphère hivernale, pleine de magie et de douceur. 

L’histoire se concentre sur un petit pingouin qui, malgré son environnement, ne semble pas tout à fait à sa place. À travers ses aventures, les enfants découvrent des thèmes universels tels que la recherche de soi, l’acceptation et l’amitié. Le spectacle utilise des éléments visuels et sonores pour captiver l’attention des jeunes spectateurs, les incitant à s’émerveiller et à rêver.

Avec « Un pingouin en hiver », Olivier Lerat offre une expérience immersive et poétique, idéale pour éveiller la curiosité et l’imagination des enfants, tout en les sensibilisant aux émotions et aux différences. C’est un moment précieux à partager en famille, où le rire et l’émotion se rencontrent dans un cadre enchanteur.

Bibliothèques éphémères (en intérieur)

Bibliothèques éphémères (en intérieur) 1000 874 La Ville, au loin

*** Mercredi 19 mars 2025 de 14H à 16H – AGORA Terre des hommes, 30 rue de Courtais 93370 Montfermeil (93)

Bibliothèque Éphémère à l’Occasion de l’Anniversaire du Centre Social !

Venez nombreux pour célébrer ensemble cette belle année écoulée et découvrir notre bibliothèque éphémère !

Notre bibliothèque éphémère est un espace temporaire dédié à la lecture et aux contes. Elle s’installe dans divers lieux, comme des parcs, des festivals, ou des événements culturels, et est conçue pour promouvoir la culture et l’accès à la littérature. 

L’objectif est de créer un environnement convivial où les gens peuvent se rassembler, lire sur place, ou écouter un conte ou une histoire. C’est un excellent moyen de stimuler l’intérêt pour la lecture et de renforcer les liens communautaires.

Un projet dynamique et accessible qui célèbre la littérature de manière innovante et engageante.

Cabane des 1000 premiers jours – Bibliothèque éphémère

Cabane des 1000 premiers jours – Bibliothèque éphémère 2560 1703 La Ville, au loin

*** De février à juin 2025 aux Lilas et à La Courneuve (93)

Un lieu de vie pour accueillir les futurs et nouveaux parents et leurs enfants jusqu’à 3 ans

La cabane des 1000 premiers jours est un lieu imaginé par la PMI de Seine-Saint-Denis pour accueillir les futurs et les jeunes parents et les enfants de moins de 3 ans. Le Département souhaite inventer un nouveau lieu dans lequel les parents et les enfants sont accompagnés dans cette période très importante de la vie. Les professionnel·le·s du Département et des villes, les associations et tou·te·s ceux et celles qui participent à la santé des familles et au bien-être des parents pourront se réunir dans ce lieu.

Les cabanes des 1000 premiers jours sont une expérimentation pour inventer ensemble un nouveau lieu pour les enfants de moins de 3 ans et leurs parents : les maisons des 1000 premiers jours.

Nous sommes heureux d’y proposer nos bibliothèques éphémères !

Lorsque la météo le permet, la cabane des 1000 premiers jours s’installent dehors !

A l’espace Louise Michel, 38 Boulevard du Général Leclerc, Les Lilas (1er étage)

– Vendredi 14 février de 10h à 12h30 avec Olivier Lerat et Aurélie Vilette

– Lundi 31 mars de 10h à 12h30 avec Aurélie Vilette et Aurélia Labayle

– Lundi 25 août de 10h à 12h30 avec Irène Seye et Aurélie Vilette

*** Autres dates à venir

A la Maison Pour Tous Aout Kéïta, 24 avenue du Général Leclerc, La Courneuve

– Mercredi 26 février de 10h à 12h30 avec Irène Seye et Aurélie Vilette

– Mercredi 26 mars de 10h à 12h30 avec Irène Seye et Xavière Le Coq

– Mercredi 02 juillet de 10h à 12h30 avec Irène Seye et Aurélie Vilette

*** Autres dates à venir

Ce projet est soutenue et financé par le Département de la Seine Saint Denis

Aw ya coule ma la (ouvrez-grand vos oreilles)

Aw ya coule ma la (ouvrez-grand vos oreilles) 2048 1536 La Ville, au loin

*** Mardi 8 avril 2025 à 15H45 au Lycée général Voillaume à Aulnay-sous-Bois (93)

*** Jeudi 13 février 2025 à 15H00 au Collège Eugène Delacroix à Draveil (91)

*** Bakary Traoré (conteur) et Jérôme Jouannic (musicien : balafon, kora, calebasse)

Spectacle du 13 février est suivi d’un atelier conte en direction des élèves de 5ème.

Conte africain plein de rebondissements ! Bakary vous contera les aventures du gros singe, du chat ou du bouc au son de la kora, du balafon et de la calebasse de Jérôme. Chacune des histoires contées abordera des thèmes très variés (l’amitié, l’envie, la méchanceté, la solidarité) permettant de transmettre certaines valeurs de notre société formulées par des moralités.

La raison du Minotaure

La raison du Minotaure 1280 812 La Ville, au loin

***En résidence de création du lundi 3 février au vendredi 7 février 2025, Le Petit Daviers – Cie LOBA à Angers (49)

Spectacle de conte musical – De et par Olivier Lerat (conteur / multi instrumentiste)

La raison du Minotaure aborde dans son arc narratif des thèmes qui peuvent questionner le public adolescent. Droit à la différence et l’inclusivité, notion de harcèlement, image et construction masculine .. etc…

Nous serons dans le cadre d’une première tentative pour restituer au mieux la proposition qui est en construction. Le retour d’un tel public me paraît essentiel pour sentir si cette matière mythologique qui devient ici symbole et allégorie peut les toucher et favoriser le débat sur ces questions. .

Texte de présentation:

Quand on nait moitié taureau , moitié humain … ça fait tâche sur la photo de famille. 

Faut il en perdre la tête ? ou suivre coûte que coûte cette histoire dans son labyrinthe ?

La raison du Minotaure est un seul en scène musical et rythmé qui visite tour à tour, le dedans et le dehors du mythe et de ses traces.

Si on se perd faut suivre le fil , faut suivre le fil …

Extrait :  

Tout commence par mon slam :

« MAIS DE QUEL BOIS JE SUIS FAIT ?

JE POUSSE COMME TOUS LES FILS

J’IMPLORE LES FORÊTS POUR QUE MON ETRE S’ACCOMPLISSE

MAIS DE QUEL BOIS JE SUIS FAIT ?

JE POUSSE UN PEU FRAGILE

J’IMPLORE LES NUÉES

POUR QUE MON RÊVE SOIT MON EXIL »

Mythe du Minotaure

L’histoire se passe Crète, une ile au large de la Grèce. 

Poséidon, le dieu de la mer a été contrarié par le roi Minos, souverain de cette île.

Pour se venger du roi Minos, Poseidon va jeter un sort à la femme de Minos, Pasiphaé pour qu’elle tombe amoureuse d’un Taureau. De cette relation contre nature va naitre un enfant, le Minotaure, étrange créature qui a une tête de taureau et un corps d’homme.

Minos est déshonoré et pour cacher le Minotaure, il fait construire un labyrinthe ou sera enfermé ce fils maudit.

Pour le nourrir, Minos fera régulièrement venir d’Athènes, cité avec laquelle il est en guerre, un groupe des jeunes gens (7 jeunes filles et 7 garçons) qui sera sacrifié au monstre. 

C’est Thésée, un Héros Athéniens qui va vouloir mettre fin à cette malédiction. 

Il promettra à Egée son père, le roi d’Athènes de tuer le Minotaure. 

C’est à son arrivée sur l’ile de Crète avec le groupe de jeunes gens qu’ il rencontra la princesse Ariane, la fille de Minos. 

Ariane tombe amoureuse de lui et lui propose de l’aide dans cette entreprise dangereuse. 

Elle lui donnera une pelote de fil qu’il pourra accrocher et dérouler pour pouvoir retrouver le chemin du retour après son entrée dans le labyrinthe . 

Grace à ce fil, Thésée pourra aller au coeur du labyrinthe pour affronter et peut être tuer le Minotaure. 

« Les notions de différence et de quête d’identité étaient déjà apparus dans mes premières tentatives d’écriture solo. Dans le premier spectacle seul en scène que j’ai créé en 2009 « Un Type Tape », j’abordais déjà ces sujets, à travers le parcours d’un enfant autiste qui découvre la musique et le son pour communiquer avec les autres. Comment acceptons nous nos faiblesses, nos différences nos spécificités ? Comment arrivons nous à nous construire avec et contre l’autre ?A l’aune d’une société où l’importance de l’image et du groupe est considérable et vient altérer notre rapport à la réalité, il me semble que parler de cette figure du Minotaure peut raisonner pour différents publics. Je suis père de pré-ado (Fille de 12 ans et Garçon de 14 ans), et la période de l’adolescence évoque pour moi l’émergence des premières révoltes, de la construction identitaire et le rapport difficile à sa propre image. J’ai senti l’intérêt de rapprocher mon parcours de père et d’ancien adolescent à cette figure allégorique du Minotaure. Fort de mon expérience du labo et de l’envol, j’aimerai continuer mon travail d’écriture au plateau en confrontant plusieurs points de vue : le récit du Minotaure, la figure du héros (avec Thésée) et mon propre parcours d’adolescent.

Dans mon processus d’écriture, je m’efforcerai de mettre en lumière les antinomies qui jalonnent ce mythe pour alimenter la conception dramaturgique de mon récit : Entre besoin de liberté et besoin de reconnaissance. Entre questionnement intérieur (figure du labyrinthe) et pulsions primaire. Entre inné et acquis. Pour converger vers une question plus générale: Comment révéler et accepter notre vrai nature ? Il me semble important de pouvoir adresser ce type de proposition aux ados et prés ados (à partir du CM1) et de les interroger sur leurs droit à la différence. Utiliser le conte comme un ode à la créativité et l’émancipation. »

LA PLACE DE LA MUSIQUE :

« J’aimerai prendre un temps d’exploration de la musique sur plusieurs axes. J‘utiliserai sans doute des instruments sur certains passages du récit comme une seconde voix, un partenaire de jeu, une matière galvanisante pour travailler l’énergie. Un moyen de nommer l’indicible ou d’ouvrir de nouveaux espaces de liberté. J’aimerai pour cela m’ immerger dans deux types de musique : -la musique de transe (Gnawa, soufi) où le son et la répétition invite à se transcender. Et – le courant free Jazz (Ornette Coleman, Sunny Murray), musique de contestation pour jouer sur les différentes nuances de la révolte. Le son pourra aussi apparaître comme sous forme de matière sonore et sound design à certains moments, évoquant le monde utérin. Comme un passage vers la psyché, le sensoriel et l’inconscient. Pour cela j’aimerai éprouver un système d’amplification et de filtres assez simples , pour re-créer ces sons et perceptions de la période pré-natales. Est ce que le Minotaure entendait le son des batailles , de la colère de son père ou la voix caressante de sa mère ? Au niveau musical, plusieurs pistes de travail seront à éprouver : -L ‘utilisation d’un seul instrument : la batterie, pour son rapport à l énergie et ses possibilités scénographiques (elle peut se fragmenter, se démonter et créer des espaces changeant). A voir la pertinence d’une forme circulaire ou frontale. -Utiliser différentes couleurs instrumentales : looper, kalimba, accordéon, clarinette. Les choix sont encore à définir.

Y est-tu ? M’entends – tu ?

Y est-tu ? M’entends – tu ? 2560 1920 La Ville, au loin

***En cours de création 2025/2026*** – Spectacle musical très jeune public par le duo 2 si 2 la

Dans le cadre d’une résidence-mission pluriannuelle « Art, culture, petite enfance et parentalité » – Montfermeil

De et par Olivier Lerat (conteur / multi instrumentiste) et Aurélia Labayle (Comédienne / saxophoniste) / Mona Guerry (plasticienne)

Il nous semblait essentiel de travailler avec le jeune public pour mettre en jeu la notion d’ouverture à l’autre que nous chérissons dans notre pratique artistique. Le musicien est régulièrement confronté à un double défi : être à l’écoute de sa propre voix et se rendre disponible pour écouter et jouer avec la musique de l’autre. Pour le très jeune public qui est dans l’accueil et la découverte permanente du monde, la notion intérieur / extérieur est un sujet important. Dans ses différentes phases de sociabilisation, l’enfant découvre son rapport changeant à l’espace. Son propre espace intérieur et l’espace qu’il partage avec l’autre. Ce va-et-vient se place au coeur de sa future construction et continuera à nourrir son parcours tout au long de sa vie. Nous sentons que notre pratique de musicien nous donnera un premier point de vue sur cette question. Ainsi nous aimerions explorer l’axe sensoriel de la communication. Le son de la voix, le rythme et la musique du corps et tous les paramètres d’échange non verbaux qui sont en jeux très tôt dans notre apprentissage des échanges sociaux. Il nous paraît opportun d’explorer ces notions de manière décalée dans un spectacle où la poésie et l’humour mettraient en lumière ce défi permanent : La question de l’altérité, du proche, du lointain, du droit à la différence, du sonner juste, du sonner faux, du sonner ensemble… « comment entendre et se faire entendre ?« 

Une future création qui se nourrit d’une expérience de terrain

Relation son / communication : Le son comme vecteur de rencontres et d’émotions, l’écoute de l’autre comme apprentissage nécessaire. La notion de question-réponse, d’empathie et de silence.

La musicalité de la langue : Exploration autour de la langue : des premiers sons dans le babille à la découverte du langage ; enregistrement et déstructuration de la langue.

La langue des signes comme apprentissage d’un échange : Exploration de la langue des signes : le travail et la formation d’Aurélia Labayle sur la langue des signes apportera un autre appui important. Corps et gestes signifiants mettront en lumière les enjeux de l’échange et de l’altérité. L’iconicité du signe comme accès à l’expression et la compréhension deviendra pour nous un terrain de jeu partagé.

Pistes de scénographie et d’appui de jeu : Nous aimerions exploiter nos instruments de musique (saxophone, accordéon, guitare) comme matière vivante de notre scénographie. Les instruments de musiques pourront parfois être détournés et transformés. La guitare deviendra castelet par un système d’aimants et d’habillage. Le saxophone et l’accordéon seront aussi des paysages et des lieux de rencontres pour nos bestiaires imaginaires. Le trait et la trace seront un axe d’exploration conjointement à la langue des signes. Comment le geste fait trace dans le corps et par le trait.

Nos volontés – Héritages en partage (Rosny Sous Bois)

Nos volontés – Héritages en partage (Rosny Sous Bois) 1000 666 La Ville, au loin

Ateliers seniors : Écriture et Oralité

*** Du 01 octobre 2024 au 18 avril 2025 au Cercle Boissière et au CSC des Marnaudes à Rosny Sous Bois (93)

The Babel Tour Theater

The Babel Tour Theater 1000 705 La Ville, au loin

« La ville, au loin » propose aux familles du CSC des Marnaudes de vivre une aventure avec une compagnie associée à notre collectif : LE THÉÂTRE DU CARAVANSÉRAIL

Le projet se nomme : The Babel Tour Theater


C’est l’histoire d’une famille d’artistes de théâtre : EstelleMansour & leur fils de 12 ans, Ismaël. Ils viennent d’entreprendre un long voyage autour du monde dans l’objectif de jouer un spectacle devant des publics dont l’accès au théâtre demeure difficile voire inexistant. Le spectacle de ces trois baladins, ISMAËL IN PARIS raconte l’histoire d’un jeune adolescent qui, pour fuir un cocon familial trop pesant, va découvrir un Paris dans lequel il tentera de trouver sa liberté.

Le pari est lancé : 28 pays, 50000 km, 12 mois, un van aménagé de 4m2 taillé pour l’expédition, afin de rencontrer les publics les plus éloignés. Ils n’en sont pas à leur première aventure ! En 2017, ils partaient à Téhéran en passant par la Finlande et de nombreux pays de l’Est pour jouer SCUOLA, leur premier spectacle, dans 35 écoles.

Le départ s’est effectué le 15 août 2024 et il va durer 1 année !

Une rencontre en visio aura lieu avec Estelle, Mansour et Ismaël au CSC Les Marnaudes lors du festival des solidarités 2024 prévu le 30 novembre 2024 à 15H.

Le spectacle ISMAËL IN PARIS sera joué à leur retour, lors du festival des solidarités 2025 !

Ça va se dire !

Ça va se dire ! 1000 1000 La Ville, au loin

Atelier Slam autour de la poésie musicale engagée

*** Du 10 au 14 mars 2025 – Collège Camille Claudel – Villepinte (93)

*** Avec Olivier Lerat

ÇA VA SE DIRE ! est une rencontre autour de la poésie engagée, celle d’hier et d’aujourd’hui. 

À travers les écrits passés de la résistance et des formes poétiques plus contemporaine (Slam, Spoken word), nous voulons inviter les collégiens à s’exprimer sur leurs luttes actuelles et les combats qui les traversent.

Se nourrir de la parole passée,  

Faire émerger, en résonance, la parole intime, en découvrir l’immédiateté, se mettre en chemin sur nos voix pour écrire et se décrire ….

La musique sera pour nous un appui important pour libérer une parole organique, jaillissante. 

Accompagnés parfois en Live par l’intervenant et ses instruments, les textes de chacun pourront, s’ils le souhaitent prendre d’autres chemins d’expression que la voix nue.

Ce parcours s’articulera autour de trois grands axes d’exploration : Le mot, le rythme et le corps. 

Pour répondre au mieux à l’organisation de l’équipe enseignante, le projet peut se dérouler sous la forme de séances hebdomadaires de 2 heures ou, sous forme de stage, sur un temps fort d’une semaine environ. Il est aussi envisageable de mêler les deux formules : une série d’ateliers hebdomadaires suivis d’un temps fort d’une ou deux journées. 

Les séances sont toujours conçues en lien avec la programmation des professeur.e.s qui accompagnent le projet. 

Les séances permettront d’expérimenter différentes pratiques artistiques au service de cette parole slamée : 

– Mise en espace et lecture à voix haute

– Rythme et musicalité

– Écriture à consignes et composition improvisée

MISE EN ESPACE ET LECTURE À VOIX HAUTE

Nous prendrons un temps pour la lecture à voix haute de textes simples sélectionnés en fonction du groupe d’élèves et de la classe : travail sur l’oralité, la sonorité des mots et leur musicalité. 

Pour cela nous nous appuierons sur des exercices d’échauffement, d’expression, d’engagement de la voix, mais aussi sur l’engagement du corps, du geste et du rythme intérieur. 

Cette pratique de mise en voix s’exercera également avec leur production issus des ateliers d’écriture ou avec la parole improvisée. Nous utiliserons des techniques de parole collage, seul ou à deux. Pour cela nous partons de thèmes ou d’images (peintures, photos d’artistes ou images de presse), sources d’inspiration qui amèneront les élèves à raconter, histoires et anecdotes mais surtout ouvriront l’imaginaire. 

Les mots, seront abordés comme matière sonore et sensorielle au service de l’idée et de la construction d’images poétiques.

Nous prendrons, un temps pour le travail dans l’espace, et le travail de chœur pour sentir la force du mouvement, des présences, face à un public. L’enjeu est de garder l’attention du public, utiliser la répétition scandée ou murmurer à plusieurs pour être porté par la confiance du groupe. 

LA MUSIQUE – LE RYTHME

Nous aborderons le rythme à travers les percussions corporelles. 

La pulsation, le temps, le silence qui sont des outils sous-jacents à toute adresse et forme poétique. Ils seront nos partenaires d’écriture pour sculpter la parole. Nous passerons par le corps pour mieux comprendre les notions inhérentes à l’écriture du slam : répétition, rupture, tension et résolution. Quelques corpo-rythmes seront partagés pour accompagner et mettre en lumière la parole.  À l’instar du Gumboots sud-africain ou du Haka Maorie, la percussion corporelle peut porter la révolte et la contestation.

ÉCRITURE  

Nous parcourons de manière conjointe certains textes de la poésie engagée du XXème siècle ainsi que des textes plus contemporains pour mettre en lumière des techniques d’écriture et d’expressions poétique ; allitération, assonances, rimes intérieures, autant de pistes à explorer pour s’essayer à l’écriture de manière ludique. Nous utiliserons des jeux et des contraintes d’écriture pour faire émerger une parole aiguisée et poétique. Cet atelier s’adresse à tous les élèves de collège, quel que soit leur niveau de scolarité.

Un temps d’écriture à la table guidé par l’intervenant sera proposé.  

Les textes produits seront partagés, et certains enregistrés. 

HÉRITAGE et RÉSONANCE

Explorer la parole poétique engagée comme un héritage commun toujours en mouvement amènera les élèves à identifier des sujets émancipateurs pour eux-mêmes.  

Nous ouvrirons également ce thème à celui de la mémoire de nos aïeux. 

Qu’en est-il des combats de nos parents ? 

Nous proposerons aux élèves de questionner (et d’enregistrer sous formes de portrait chinois par exemple) les témoignages de leurs parents ou famille sur les notions de révolte et résistance et ainsi créer des résonances pour nourrir nos productions.

L’année 2025 marquera les 80 ans de la fin de la Seconde Guerre Mondiale permettant de mettre un terme à l’occupation et à la barbarie nazie. 

L’année 2025 est ainsi l’occasion de revenir sur l’engagement de nos ainé́·e·s en faveur des libertés et de l’égalité́ des droits pour toutes et tous, et de donner à voir la façon dont ces luttes et ces principes s’incarnent et se perpétuent dans nos sociétés contemporaines. 

RÉFERENCES

Nous proposerons des auteurs issus de la période de la résistance de la 2nde guerre mondiale qui se sont battus en mots et écriture, tel que les poètes qui ont participé à « l’Honneur de poètes » publié en 1943 avec entre autres Paul Éluard, René Char, Robert Desnos… Poètes souvent issus du surréalisme qui ont donné à la langue poétique une grande liberté. Nous irons également découvrir des Slameurs contemporains comme Frédérique Nevchéhirlian ou Gaël Faye qui travaillent la langue contemporaine et propose dans la parole slamé l’énergie de la poésie et les sujets d’engagements d’aujourd’hui.

Ça va se dire est financé par le Département de la Seine-Saint-Denis dans le cadre de son dispositif Micaco – « La Culture et l’Art au Collège » pour l’année scolaire

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4 ter, rue Saint Denis
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